Terroir

  • Les parcelles

    Les frères Launay jouissent d’un double héritage : d’une part, celui d’un terroir singulier à Barbonne-Fayel et d’autre part, celui d’un savoir-faire unique. La parfaite connaissance de ce terroir associée à une expression naturelle du Chardonnay et l’application de méthodes rigoureuses forment le trépied des Champagnes Pierre Launay. La parcelle ou lieu-dit « Le Désert » cœur du terroir de Barbonne-Fayel est leur propriété : exposition plein sud, affleurement de craie, sol argilo-calcaire. Une situation idéale pour le Chardonnay. De même, la Butte de Saudoy (120m) dénommée « Chatet », plein sud, a été plantée en 1962 de Chardonnay. La cuvée Blanc de blancs extra-brut, fleuron de la marque, traduit l’équilibre, la maturité et l’excellence, ADN de ce terroir.

  • Les cépages

    L’encépagement du Domaine Pierre Launay représente 46% de Chardonnay (en provenance uniquement de Barbonne-Fayel et Broyes), 51,5% de pinot noir de Loches-sur-Ource et de Buxeuil et 2,5% de Meunier de Gyé sur Seine dans la Côte des Bar (Barséquanais). Le Chardonnay de Barbonne-Fayel en est le cépage emblématique. Il donne des vins fins, à la minéralité puissante. Le Chardonnay de Broyes donne des vins plus frais voire plus acides. Il joue un rôle important dans les assemblages. Les pinot noir et les meunier développent un fruité associé à une minéralité et une consistance, un charnu particulier.

  • Le climat

    Barbonne-Fayel bénéficie d’un microclimat d’après les observations des vignerons : la forêt en haut des coteaux joue un rôle favorable dans l’évacuation des orages en été, ce qui génère une bonne ventilation. La pluviométrie est faible et les températures estivales de l’ordre de 30 à 32°C. Dans l’Aube, la présence de la Seine augmente la survenue des phénomènes pluvieux. Le vignoble, situé dans des vallons où le vent ne circule pas, enregistre des températures plus élevées que dans la Marne (35°C).

  • La vigne

    Le choix des plants (peu productifs), la régulation de la taille (courte), la maîtrise des traitements phytosanitaires, la diminution des apports d’engrais, les travaux de conduite de la vigne (palissage, relevage, agrafage…), le choix de matériaux efficaces… répondent tous à un seul leitmotiv : maîtriser les rendements (produire de la qualité et non de la quantité), respecter la nature, diminuer la pénibilité et le temps du travail. Par exemple : la distance de plantation entre les rangs comme celle entre les plants est étudiée et en constante évolution. La lutte contre l’oïdium passe par le choix d’un effeuillage sur une seule face, source d’une meilleure ventilation des raisins et en conséquence d’une économie de temps pour les travaux de cisaille...